La Maladie d’Ali !
Celle-ci ne marchait d’ailleurs pas très bien. Les riches se barricadaient derrière les barreaux et des grilles, et ce qu’ils laissaient dehors n’avait pas grande valeur.
L’été, toutefois, quand portes et fenêtres étaient grandes ouvertes pour laisser entrer la fraîcheur de la nuit, Ali avait plus de chance. Une nuit, alors qu’Ali étendait le bras par une fenêtre dans l’espoir de dérober quelque objet de valeur, il entendit une vieille femme se lamenter.
« Pourquoi une vieille femme comme doit doit-elle tant souffrir ? Ce terrible gloup-gloup me fera mourir ! Gloup-gloup ! Terrible gloup-gloup ! Je ne te survivrai pas une nuit de plus ! »
Le sang d’Ali se glaça dans ses veines, glap gloup-gloup ! Que pouvait donc bien être cette terrible maladie ? Et surtout, comment diable s’attrapait-elle ?
« Peut-être seulement en respirant le même air ! » pensa Ali effrayé. Ali sentit déjà une sueur froide couler le long de son dos.
Ali rentra à toutes jambes à la maison. Mais bientôt ses jambes refusèrent de le porter et, dans sa précipitation, il butait sur chaque caillou et manquait de tomber.
« Tu rentres de bien bonne heure, s’étonna sa femme. Qu’est-ce que tu nous ramènes de beau ?
- Gloup-gloup ! Voilà ce que je ramène. Le terrible gloup-gloup ! Femme, va chercher le docteur, je vais mourir ». Inquiète, sa femme courut chercher le docteur.
« Ali a attrapé le gloup-gloup, lui dit-elle. Est-ce grave, Docteur ? »
La brave femme était persuadée que le docteur avait un remède contre toutes les maladies. Et le docteur se garda bien de lui dire qu’il n’avait jamais entendu parler de ce terrible gloup-gloup. L’air soucieux, il regardait Ali tassé au fond de son lit.
« On dirait que c’est sérieux », pensa Ali. « Je vais mourir ».
« Voyons, voyons, dit le docteur, que cette nouvelle maladie intriguait. Où as-tu bien pu attraper cette… euh…. Ce gloup-gloup ?
- Dans la maison d’une vieille femme, répondit Ali. Je passais par hasard et sa fenêtre était ouverte. Je me suis dit que l’imprudente avait peut-être laissé traîner quelque objet de valeur. Il y a tant de voleurs, vous savez !
- Je sais », dit le docteur.
Le docteur se rendit chez la vieille femme.
« Que faire ? » hésitait-il devant la fenêtre ouverte. « Dois-je rentrer ? Mais que se passera-t-il si j’attrape moi-même ce terrible gloup-gloup. Je pourrais même mourir ! »
« Oooh gémit alors la vieille femme à l’intérieur de la maison. Qui pourra un jour me délivrer de cette souffrance ? Je ne supporterai pas ce terrible gloup-gloup une minute de plus ! »
Elle aperçut tout à coup la silhouette à la fenêtre. « Qui est là ? S’exclama-t-elle en se redressant d’un bond sur le lit. Vous n’avez pas honte de regarder comme ça la nuit chez une vieille femme. Vous auriez pu me faire mourir de peur ! »
« Elle n’a pas l’air trop malade ! » pensa le docteur rassuré.
« Je suis venu pour ce terrible gloup-gloup, dit-il.
- Vous êtes plombier ? Demanda la vieille femme.
- Non, s’étonna le docteur. Je suis médecin.
- Que voulez-vous que je fasse d’un médecin, s’écria la vieille femme sèchement. Je ne suis pas malade !
- Vous n’êtes pas malade ! Ne souffrez-vous pas du terrible gloup-gloup ?
- Le terrible gloup-glouop ! Le terrible gloup-gloup ! S’exclama la vieille femme dans un grand éclat de rire. Le voilà votre terrible gloup-gloup ! »
Elle montra au docteur le robinet qui gouttait au-dessus de l’évier. Gloup-gloup ! Gloup-gloup ! Gloup-gloup ! Faisaient les gouttes en tombant dans l’évier. « Pourriez-vous me guérir de cela, Docteur ? » se moqua la vieille femme.
Plus tard, quand il arriva chez Ali, le docteur trouva lui-même son idée saugrenue, mais qu’importe, il arborait à nouveau son air grave.
« Je peux te guérir de ce terrible gloup-gloup, dit-il sentencieusement à Ali. Mais ce ne sera pas facile.
- Pauvre de moi ! Gémit Ali au fond de son lit.
- Mais si tu dois pour toujours rester un voleur, continua le docteur, je ferais peut-être mieux de te laisser mourir.
- Je ne volerai plus, Docteur. Je vous le promets. »
Le docteur tendit un verre d’eau à Ali. Ali le but fébrilement. « C’est un miracle, Docteur, s’écria Ali en se levant d’un bond. Je me sens déjà mieux.
- C’est déjà bien, dit le docteur. Mais le vrai miracle serait que tu arrêtes de voler. »
Et, à sa grande surprise, Ali tint parole. Il devint artisan. On le vit bientôt réparant ici, construisant là, et son nouveau métier plaisait beaucoup à Ali : il travaillait enfin à la lumière du jour, sans se cacher, et il rencontrait beaucoup de gens. En un rien de temps, Ali se fit beaucoup d’amis.
On dit que son premier travail fut de réparer un robinet qui fuyait chez une certaine vieille femme. C’est le docteur qui l’y avait envoyé.
Odette et Chouchou au zoo
Chouchou va au zoo avec Odette, ils arrivent devant la grille du gorille et Chouchou dit à Odette :
- Chérie, fais moi plaisir, montre lui tes seins.
- Oufti, non, mais ca va pas ?
- Allez, fais çà pour moi, il n’y a personne, fais-moi plaisir.
Odette soulève son chemisier et montre ses seins au singe qui se commence a être terriblement excité.
- Chérie, continue Chouchou, soulève ta jupe, allez, il n’y a personne, fais çà pour moi !
- Mais enfin Chouchou, t'es complètement barjo ?
- Allez, fais le pour moi, regarde la pauvre bête il a l’air si content et çà ne te coûte rien.
Odette soulève sa jupe et le singe se met à grimper aux barreaux.
Alors Chouchou ouvre la cage, pousse Odette dedans et lui dit :
- Vas-y maintenant, raconte-lui que tu as la migraine !

Bisous...
Deux bidasses dorment sous la tente, le soir, comme il fait très très froid, ils se couchent tous les deux dans le même sac de couchage.
Au bout d'un moment, le premier demande à l'autre:
- Dis, tu serais pas en train de te branler?
- Oui, pourquoi?
- Ben ça te dérangerait beaucoup de prendre la tienne?
| Cow boy et indien à la pêche |
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Celui ci trempe son doigt dans l'eau et rapidement il en sort un poisson. Puis il recommence, pareil, un autre poisson. À la fin le cow boy craque et demande à l'indien : "C'est simple cow-boy, avant de partir à la pêche tu trempes ton doigt dans le sexe de ta femme et après tu attrapes tout ce que tu veux." Le cow boy part chez lui tout content ; Le lendemain, avant de repartir à la pêche, il voit sa femme en train de faire a vaisselle, il arrive par derrière et lui enfonce le doigt dans le sexe et va pour partir quand sa femme lui lance :
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L’éléphant et la souris !
Celle qu’il faisait le plus souffrir était une petite souris qui vivait au bord de la rivière. Il remplissait sa trompe d’eau et inondait toute sa maison. La pauvre souris ne savait pas nager, il lui était donc fort difficile de lutter contre l’eau pour s’enfuir. De plus, elle était chaque fois obligée de construire une nouvelle maison pour ses souriceaux. Et où qu’elle déménageât, l’éléphant la retrouvait toujours.
Un jour la petite souris décida de se rendre au village pour demander de l’aide aux hommes, car l’éléphant leur faisait autant de mal qu’à elle.
Elle s’adressa d’abord aux riches, mais ceux-ci préférèrent se cloîtrer dans leurs maisons, estimant que leurs portails en fer pourraient les protéger contre tout danger :
« Nous pouvons nous mettre à l’abri de l’éléphant, et nous n’avons que faire du mal qu’il peut causer aux autres.
- Nous, nous n’avons rien pour combattre répliquèrent les pauvres. Nos mains sont vides, et qui oserait affronter un tel animal sans armes ?
- D’accord, je vois que je vais devoir déclarer la guerre à cet éléphant toute seule, rétorqua la souris. Faites attention, une fois le combat commencé, prenez vos bien et sauvez-vous, sinon vous perdrez tout ! »
Les pauvres promirent d’obéir à la petite souris, mais les riches se contentèrent de rire.
« Comment une si petite souris pourrait-elle combattre un énorme éléphant ? »
La souris était certes petite mais elle était rusée et avait déjà un plan. Comme l’éléphant venait à son habitude à la rivière pour s’abreuver, la petite souris le guetta. Quand le moment fut venu, elle se faufila discrètement dans sa trompe, s’y dissimula puis se mit à sautiller, à mordre et à gratter avec ses griffes.
L’éléphant ne sachant pas ce qui lui arrivait, l’élança hors de la rivière comme un fou. Les pauvres, dès qu’ils entendirent ses barrissements, s’enfuirent juste à temps dans la forêt. Mais les riches, se croyant protégés par leurs portails, perdirent tous leurs biens car rien n’était assez solide pour arrêter l’éléphant. Dans sa colère, il écrasa tout sur son chemin. Il courut loin du village tout en secouant sa trompe pour se débarrasser de cette chose étrange qui le faisait souffrir.
Une fois la nuit tombée, la souris se glissa hors de la trompe de l’éléphant et s’achemina vers sa maison. Les hommes l’attendaient pour louer son intelligence et la remercier d’avoir libéré le village de l’ennemi. Et, en effet, l’éléphant ne revint plus jamais en ces lieux.
La petite souris avait su affronter l’énorme éléphant. Cela peut sembler étrange qu’une si petite souris se joue d’un gros éléphant mais la force seule ne fait pas tout.
8 novembre 2009

Les mois ont passés
et de nouvelles amies sont venues
...
Des complicités se sont installées et nous avons appris à nous connaitre ....
Alors, pour celles qui me connaissent moins, et pour les autres aussi, voici un petit aperçu de mon
intérieur
.
Vous comprendrez très facilement pourquoi j'ai une passion pour l'Egypte......